Septembre, c’est un peu comme la nouvelle année. Apres l’été, on est repartis comme en 14 et on se donne quelques objectifs, souvent professionnels d’ailleurs. Vous savez, des trucs du genre: “cette promotion, elle est pour moi !” Et certains se disent que justement c’est le moment de sauter le pas et de passer à l’action séduction. Car oui, bon nombre de femmes et même d’hommes choisissent l’option de coucher pour réussir. Et vous, ça vous tente ?

Cette place, vous en rêvez ? Certains on tout fait pour l’obtenir. Vous soupçonnez miss pimbêche de la boîte d’avoir couché avec le boss pour réussir? Posez lui la question, elle ne s’en cachera peut être même pas ! Stimuler le désir, séduire, faire l’amour ou tout simplement payer de son corps sont des pratiques de plus en plus courantes dans le monde de l’entreprise. Certains culpabilisent, d’autres préfèrent jubiler d’avoir obtenu ce qu’ils désiraient mais quoiqu’il en soit, rares sont ceux qui regrettent vraiment leur acte. Finalement, d’où vient ce mythe de l’ascenseur sexuel plus connu sous le nom de “promotion canapé”? Très souvent, d’un manque de confiance en soi c’est indéniable. Mais aussi d’une réponse au fantasme de briser les écarts avec ceux qui réussissent grâce à leur milieu social. Avoir des rapports sexuels avec son ou sa supérieur permettrait d’éviter l’attente, le refus, le début d’une carrière en bas de l’échelle… Bref, tout ce qui peut implicitement s’apparenter à une sorte d’échec professionnel et donc personnel. Mais l’acte sexuel peut également être synonyme d’ambition, désir ardent de posséder une chose que l’on n’a pas encore.

Le facteur sexe

C’est bien beau de vouloir coucher, mais pour éviter l’impact imminent “direction la sortie”, il faut d’abord avoir un véritable recul avec sa sexualité. L’acte sexuel peut être dans ce cas de figure, vécu comme un moyen d’avancer en créant simplement des liens plus étroits avec une personne du sexe opposé (voir du même sexe d’ailleurs !) si le “supérieur” n’entre pas dans une position de dominant. Dans le cas contraire, la situation peut vite tourner au vinaigre et le quotidien devenir insupportable au point qu’il faudra choisir entre subir ou partir. Et oui, figurez vous que rares sont les cas rapportés de coup de foudre mutuel, ambiance love et parties de jambes en l’air désintéressées entre deux réunions. On parle aussi souvent de promotion ratée. Cas de figure : patron ou DRH vous incite à devenir un objet en vous demandant de multiples choses (photos coquines, rapports sexuels…) le tout en vous promettant de vous offrir un poste… Dont vous ne verrez jamais la couleur ! Et oui, faut pas rêver non plus.

Pied d’égalité

On a souvent parlé de femmes couchant pour obtenir ce qu’elles désiraient mais attention… Les temps ont changé ! Comme ces dernières sont plus nombreuses à des postes de pouvoir, les rôles s’inversent. Mais pour eux, pas question de honte bien au contraire, beaucoup d’hommes qui couchent pour réussir le vivent en “chasseurs” alors qu’ils sont en fait en position d’infériorité. La raison ? L’inconscient collectif qui fait qu’un homme qui amène une femme dans son lit est le conquérant qui remporte la victoire sur les autres. Dans cette perspective, coucher n’est pas pour lui un motif de honte ni d’infériorité, contrairement aux femmes souvent considérées comme des proies par la gent masculine. Du côté de celles qui acceptent, les motivations peuvent être multiples : affirmer son pouvoir ou prendre du plaisir mais attention… Elles peuvent également être abusées par un comportement habilement séducteur. Heureusement mesdames ont plus d’un tour dans leur sac et savent retourner la situation à leur avantage. Pauvres hommes… Un conseil ? Retournez bosser !